Emprunt et capitalisme vont de pair

Il semblerait que le système de dette et le capitalisme soient foncièrement liés. L’emprunt ne serait alors pas uniquement un instrument économique mais également une arme politique. Selon certain, ce système crée un appauvrissement massif. Pourtant, la démarche des banques et autres établissements de crédits est claire à ce sujet : Ils ne prêtent qu’aux riches et à ceux qui prouvent qu’ils ont la capacité de rembourser. Raison pour laquelle les paperasses sont aussi complexes.

 

Les crédits : une astuce du capitalisme ?

Selon Silvia Federici, l’endettement est l’un des principaux outils de la mondialisation du fait de sa désorientation de l’économie globale et de la privatisation de cette dernière. Mais puisque le capitalisme a permis l’exportation, peut-on réellement dire qu’il n’a que de mauvais côtés ? En effet, malgré l’inquiétant tôt de chômage, le rôle d’un prêt est de responsabiliser la personne qui le reçoit et de ce fait de favoriser les activités rémunératrices.

 

Le rôle de l’Etat dans le surendettement

Nous nous accordons sur le fait que l’endettement exploite les individus, d’autant plus s’il s’étend sur de nombreuses années. Il n’y a qu’un pas entre un emprunt national et un emprunt domestique si les personnes physiques se doivent de contracter un prêt afin de bénéficier un service qui aurait dû être octroyé par l’Etat. Ne se rendant pas compte de cela, la population pense que leur surendettement est dû à une ingérence ou à des achats superflus.

 

L’emprunt assure la modernité et l’évolution d’un pays

Du fait que les impôts servent à rembourser les dettes d’un pays, il pourrait s’agir d’un moyen de transfert des fonds monétaires de la population vers les capitalistes. Mais dans le cas où l’on rejetterait les dettes publiques jugées illégitimes, quelles seraient les alternatives de l’Etat pour faire avancer un pays ? Ne serait-ce pas une régression ? Il ne faut pas voir les crédits et le capitalisme comme un assujettissement du système monétaire ou comme une dictature de l’argent. Il s’agit plutôt d’un moyen d’évolution commun permettant à un pays de se fortifier. L’idéal serait que les dirigeants de l’Etat expliquent mieux le système des impôts afin de trouver un juste milieu sur la marche à suivre.

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